01 juillet 2008
If....,Si....
If you can keep your head when all about you,
Are losing theirs and blaming it on you,
If you can trust yourself when all men doubt you,
But make allowance for their doubting too;
If you can wait and not be tired by waiting,
Or being lied about, don't deal in lies,
Or being hated, don't give way to hating,
And yet don't look too good or talk too wise:
If you can dream and not make dreams your master;
If you can think and not make thoughts your aim;
If you can meet with Triumph and Disaster
And treat those two impostors just the same;
If you can bear to hear the words you've spoken
Twisted by knaves to make a trap for fools
Or watch the things you gave your life to, broken,
And stoop and build 'em up with worn-out tools:
If you can make one heap of all your winnings
And risk it on one turn of pitch-and-toss,
And lose, and start again at your beginnings
And never breathe a word about your loss;
If you can force your heart and nerve and sinew
To serve your turn long after they are gone,
And so hold on when there is nothing in you
Except the Will which says to them:"Hold on!"
If you can talk with crowds and keep your virtue,
Or walk with Kings--nor lose the common touch,
If neither foes nor loving friends can hurt you,
If all men count with you, but none too much;
If you can fill the unforgiving minute
With sixty seconds worth of distance run,
Yours is the Earth and everything that's in it,
And--which is more--you'll be a man, my son!
Rudyard Kipling
~~~~~~~~~~
Si tu peux rester calme alors que, sur ta route,
Un chacun perd la tête, et met le blâme en toi;
Si tu gardes confiance alors que chacun doute,
Mais sans leur en vouloir de leur manque de foi;
Si l'attente, pour toi, ne cause trop grand-peine:
Si, entendant mentir, toi-même tu ne mens,
Ou si, étant haï, tu ignores la haine,
Sans avoir l'air trop bon, ni parler trop sagement;
Si tu rêves, - sans faire des rêves ton pilastre;
Si tu penses, - sans faire de penser toute leçon;
Si tu sais rencontrer Triomphe ou bien Désastre,
Et traiter ces trompeurs de la même façon;
Si tu peux supporter tes vérités bien nettes
Tordues par les coquins pour mieux duper les sots,
Ou voir tout ce qui fut ton but brisé en miettes,
Et te baisser, pour prendre et trier les morceaux;
Si tu peux faire un tas de tous tes gains suprêmes
Et le risquer à pile ou face, - en un seul coup -
Et perdre - et repartir comme à tes débuts mêmes,
Sans murmurer un mot de ta perte au va-tout;
Si tu forces ton coeur, tes nerfs, et ton jarret
A servir à tes fins malgré leur abandon,
Et que tu tiennes bon quand tout vient à l'arrêt,
Hormis la Volonté qui ordonne : << Tiens bon ! >>
Si tu vas dans la foule sans orgueil à tout rompre,
Ou frayes avec les rois sans te croire un héros;
Si l'ami ni l'ennemi ne peuvent te corrompre;
Si tout homme, pour toi, compte, mais nul par trop;
Si tu sais bien remplir chaque minute implacable
De soixante secondes de chemins accomplis,
A toi sera la Terre et son bien délectable,
Et, - bien mieux - tu seras un Homme, mon fils.
Rudyard Kipling
(Cette version de la traduction mise en vers du poème If... de Rudyard Kipling a été effectuée par Jules Castier en 1949.)
~~~~~~~~
une autre version de ce même texte
~~~~
Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre d'un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir;
Si tu peux être amant sans être fou d'amour,
Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre;
Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d'entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d'un seul mot;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi;
Si tu sais méditer, observer et connaître
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur;
Rêver, mais sans laisser le rêve être ton maître,
Penser sans n'être qu'un penseur;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent;
Si tu sais être bon, si tu sais être sage
Sans être moral ni pédant;
Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut bien mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un homme, mon fils.
Rudyard Kipling
(la traduction mise en vers du poème If... de Rudyard Kipling est de Paul Eluard.)
28 juin 2008
parmis les belles de mon jardin...
les dernières nées....
22 juin 2008
enfin l'été est là....
et cette année il est arrivé quasi en même temps que sur le calendrier en effet depuis mercredi il pointait son nez soleil chaleur qui montait progressivement ...
et hier pour fêter l'été ,et la musique il s'est offert à nous dans toute sa splendeur.... des températures encore inimaginables il y a quelques jours.... (mêmes si elles sont de saison...) et enfin l'eau de la piscine acceptable 24°.... un vrai plaisir
il fait si chaud tout d'un coup qu'il faut penser aussi aux plantations qui souffrent un peu du changement de temps....et les arroser
et quels couchers de soleils superbes ces jours ci...
15 juin 2008
mes fleurs encore
14 juin 2008
fleurs....
cet après midi dans mon jardin....

09 juin 2008
quelques lignes...
www.galileo-web.com/.../
Saisons…
Printemps maussade
Comme une fin d’hiver
Qui n’en fini pas de finir
Comme un début d’été
Qui ne sait pas s’installer
Printemps maussade
Mais tellement vert
Il n’en fini pas de finir
Un soleil timide et caché
Par les nuages amoncelés
Printemps maussade
Trop gris et pluvieux
Tu nous rend frileux
Les jours sont fades
Comme couverts de hardes
Printemps maussade
Laisse paraître éclatant
Ton soleil maintenant
Car arrivent les jours d’été
La pluie n’a plus droit de citer
Printemps maussade
Tu as fait ton œuvre
Fait donc ta manœuvre
Laisse place à la belle saison
Que tourne la ronde des saisons
Printemps mouillé
Que vienne l’été
Quand il aura passé
L’automne installé
Préparera la cheminée
Pour l’hiver glacé
Lou
Le 09-06-08
06 juin 2008
un grand poète...un beau texte
Barbara
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
Et tu marchais souriante
Épanouie ravie ruisselante
Sous la pluie
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest
Et je t'ai croisée rue de Siam
Tu souriais
Et moi je souriais de même
Rappelle-toi Barbara
Toi que je ne connaissais pas
Toi qui ne me connaissais pas
Rappelle-toi
Rappelle-toi quand même ce jour-là
N'oublie pas
Un homme sous un porche s'abritait
Et il a crié ton nom
Barbara
Et tu as couru vers lui sous la pluie
Ruisselante ravie épanouie
Et tu t'es jetée dans ses bras
Rappelle-toi cela Barbara
Et ne m'en veux pas si je te tutoie
Je dis tu à tous ceux que j'aime
Même si je les ai vus qu'une seule fois
Je dis tu à tous ceux qui s'aiment
Même si je ne les connais pas
Rappelle-toi Barbara
N'oublie pas
Cette pluie sage et heureuse
Sur ton visage heureux
Sur cette ville heureuse
Cette pluie sur la mer
Sur l'arsenal
Sur le bateau d'Ouessant
Oh Barbara
Quelle connerie la guerre
Qu'es-tu devenue maintenant
Sous cette pluie de fer
De feu d'acier de sang
Et celui qui te serrait dans ses bras
Amoureusement
Est-il mort disparu ou bien encore vivant
Oh Barbara
Il pleut sans cesse sur Brest
Comme il pleuvait avant
Mais ce n'est plus pareil et tout est abîmé
C'est une pluie de deuil terrible et désolée
Ce n'est même plus l'orage
De fer d'acier de sang
Tout simplement des nuages
Qui crèvent comme des chiens
Des chiens qui disparaissent
Au fil de l'eau sur Brest
Et vont pourrir au loin
Au loin très loin de Brest
Dont il ne reste rien.
Jacques Prévert
05 juin 2008
un texte....
plusieurs versions ( 4 )... d'une chanson....que j'aime, chacun en pense ce qu'il veut.....
mais pour moi, il y a trop d'innocents qui meurent sur cette terre à cause de la folie des grandeurs d'un tout petit nombre....
01 juin 2008
amitié.....

pour moi l'amitié est une chose particulièrement importante qui ne doit jamais être prise légèrement.....
quand je donne mon amitié c'est je crois avec générosité et sans conditions.....
et quand je reçois ce que je vais vous montrer ensuite..., je sais que j'ai eu raison de donner de tout mon coeur,
je sais que je dois continuer sur le même chemin que je me suis tracé comme ligne de vie.....
car je ne peux donner que ce que je possède déjà ou ce que je reçois...
et l'amitié j'en reçois beaucoup donc j'en aie énormément à partager
......
je laisse parler maintenant les mots de Patrick
Il était une fois Emmanuelle
Un prénom qui ensorcelle
Un cœur d’or et des yeux noisettes
Toujours prête à faire la fête
Des mains magiques qui te soulagent
Et font disparaître les bobos dus a l’âge
Quand il y a des jours où tout va mal
Son sourire enjôleur redonne le moral
Toujours prête à donner son amour
Elle ne demande jamais rien en retour
Alors aujourd’hui, je le confesse
Elle sera toujours ma princesse
Bises
Pat
(Le 01-06-08)
merci à toi Patrick de ce merveilleux cadeau, en retour voici une photo rare, bisous a vous deux
31 mai 2008
les mots...
envie d'écrire
mais que dire
les mots ne s'enfilent pas
ce soir ça ne veut pas
et depuis quelques jours
déjà malgré tours et détours
pourtant, comme j'aime les mots,
ces perles du coeur pour dire les maux,
mais le beau aussi, et le tendre,
les aligner joliment pour rendre
la douceur d'un regard,le nacré de l'âme,
l'émotion d'une larme...
mais, pas ce soir,
ils ne sont pas là, ce soir
les mots que je voudrais dire
les mots que j'aime écrire
alors, attendons demain
peut-être ou après demain
il s'offriront, s'aligneront alors
tout seuls, comme un trésor
que j'ai à partager
avec le monde entier
....
lou
== Publicité ==










































































